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Conte
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Les cabarets recoivent toutes sortes de gens, les 'grands'
de l'époque s'y montrent et y font bombance: aucune couche sociale ne semble échapper à
cette mode. Ainsi un ambassadeur vénitien, sous le règne de Henri IV, se félicita
d'avoir été logé dans la rue de la Huchette (proche de Notre-Dame de Paris) où se
cétoient tavernes, auberges et rétisseries. A quelques pas de là, se situe la taverne
'La Pomme de Pin' que Rabelais et d'autres comme Boileau, Racine .. fréquenteront. Est ce
en ces lieux que Rabelais imagina le roman d'aventures Gargantua, il me semble que oui.
L'observation est une source dont l'écrivain ne peut se passer. Rabelais n'est pas un
amuseur publique, il trace un regard sans complaisance d'une société où la
cible principale semble être ces diables enjuponnés. Mais le propre de l'individu n'est
il pas de rire et cela se révèle souvent être une arme efficace... et comme l'a écrit
Rabelais dans Gargantua : "mieux est de ris que de larmes escrire...".
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La violence, souvent présente dans les tavernes et les auberges, était une
dérive de la sociabilité de boire. Le compagnon de table est celui avec qui on partage
l'amitié, les confidences et le vin. Jeter un verre de vin au visage d'autrui était
signe de rupture de dialogue et l'on peut comparer cet acte au défi du gant dans la
chevalerie. S'il fallait en découdre, la suite se passait dans la rue, la taverne
considérée comme lieu sacré, pour la communauté, ne devait pas être profanée. |
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Pantagruel, personnage mystique quitta sa région tourangelle
et sema quelques troubles en cette bonne ville d'Orléans, si le
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