|
| |
| "Quarante personnalités composées de viticulteurs,
restaurateurs, cavistes, ènologues, consommateurs, représentants des administrations
viticoles ont la responsabilité de statuer sur 78 échantillons représentatifs d'une
production de 7000 hectolitres (150 hectares) labellisés dans l'appellation et 3000
hectolitres (40 hectares) dans l'agrément des vins de pays. Comme à l'école, les
candidats à l'appellation sont notés sur 20 et pour recevoir l'agrément, il faut 12 de
moyenne. Le seul goùt ne suffit pas, encore faut il une robe et un bouquet
caractéristiques du cru. Suivent les analyses complémentaires comme le degré d'alcool
qui ne doit pas aller au delà de 12.5ê, ni descendre en dessous de 9ê. A cela s'ajoute
des examens visant à s'assurer que le vin correspond bien au cépage. Le final est
ponctué par la publication des crus qui ont recu l'agrément". |
Visitez un chai, c'est aussi comprendre
l'éme de celui qui s'y est établi... |
| Il y a une montée des vins hors normes et dans les milieux
'branchés', on est TOP si l'on choisit le plus rare, le plus cher et 'of course' une
notation d'enfer par Robert Parker (apparemment on ne peut plus s'en passer..., devines
qui vient d”ner ce soir...). Pour mon compte, ma préférence va vers une main tendue,
endurcie par les travaux de la vigne. On vous explique entre quatre yeux ce que c'est
qu'un millésime et qu'un micro-climat. La mise en équation amène à une normalisation
et à un standard que tout le monde cherche à copier. Cela a été dit: "Cultivons
notre différence..." et c'est par là que passe la communication. |
|